CONCERTS

USA/CANADA TOUR REPORT (2004 Oct)

NEVERS (2004 Oct 31)

Aurillac (2004 oct 23) / Lyon (Ninkasi, 2004 Oct 25)

French Fries Party Marseille (2004 Sept 25)

Besançon (2004 March 19)

Valence (2004/03/27)

ARTRATS EUROPEAN TOUR (September 2003)

Gierle (2003/08/15)

MOLOKO PLUS Chemnitz (2003/09/15) / CASAMANCE / DOGS / Paris (Melodick) / Paris (Zicline) / Concert & Co /

 

BESANCON (Asylum, 2004 March 19) / Hysterisis

Quelle soirée mes amis, quelle soirée !!! Pourtant c'etait mal barré pour moi... Le moral dans les chausettes... pire... entre la semelle et la chausette... t'imagine même pas l'odeur mec...

Je me suis pointé à l'Asylum aux alentours de 22h... juste le temps de prendre un verre et de taillé le bout de gras avec la Jet Set de Bezak... Tout le monde très sympa à part un gros relou bourré ex-guitariste de feu Second Rate... (eheheheh j'ai kiffé ton bisous pour mon anniversaire mec !) Bon je vais pas me transfomer en Stephane Bern du rock... on est pas à Saga ici... Les marseillais de Neurotic Swingers s'installent... intro... 1 seconde, puis 2, puis 3... toujours le même accord... 4 secondes... 5 secondes... rahhhhh allez merde !!! 6 secondes... et BLAM dans ma gueule ! Le temps s'est distordu à ce moment là... un sourir de niais accroché derrière les oreilles... la jambe de bois qui remue, la tête qui secoue toute seule et l'érection d'oreilles qui commence à faire soulever ma casquette. Pas une seconde de répis entre 2 morceaux, ça envoi le boulet comme personne, c'est cash, direct dans la gueule, le rock n'roll, ahhhhh ahhhh je vais défaillir... le guitariste nous la joue accrobate... il envoi les sauts, grands ecarts, petits écarts, roulades, toupie, cabrioles, il vole au dessus du public, sort son arme secrète et déboite la face à tout les groupes chiant de la terre... (et y'en a un sacré paquet...) faut que ça latte, coûte que coûte. Et ça latte plutot bien ! Du bon punk rock, hi-energy garantie, ça rock dans mon slip gars !!!

J'ai hésité avant de sortir mon appareil photo... étant donné la présence de la grande papesse de la photo Live aka Nath' Waterguns... j'avais l'air ridicule avec mon petit objectif... à coté d'elle et de son gros appareil... avec un long objectif... nan j'ai pas une ptite quequette ! Finalement j'ai rangé mes complexes et j'ai pris quelques clichés mal cadrés... Pour l'instant ils sont chez Lelia... pour un recadrage/retouchage/balancage des couleurs dans les règles de l'art... Pis voilà... on prend des photos et on se rend même pas compte que c'est déja fini... 2 rapels quand même... faut dire qu'on en redemande encore... alors voilà, c'est fini... j'me dirige tout droit vers le stand distro histoire d'emmener chez moi un peu de cette soirée... (Neurotic Swingers - Art Rat... ce skeud est une tuerie !!! merde de merde... mon chat est décédé en écoutant ça !) J'en reveu... encore et encore... c'est bon ... rahhhhhhh addiction totale ! Les photos bientôt (Lelia magne toi...)

Valence (2004/03/27)

NEUROTIC SWINGERS + HATEPINKS + FRUSTRATION + ANTEENAGERS MC 27/03/2004 MJC Châteauvert - Valence Et non, ce n’était pas notre ami JPP qui donne le coup d’envoi de ce duel musical Parisien contre Marseillais. Rutabaga connexion nous présente ce samedi 27 mars un plateau rockn’roll qui sentait bon la transpi’, la bière et les perfs troués. Enfin, que du bon, puisqu’il y a les Marseillais Neurotic Swingers et leurs potes The Hatepinks, tous deux sur l’excellent label Lollipop records, ainsi que deux formations Parisiennes Frustration et Anteenagers Mc.

Malgré quelques petits problèmes de transports, nous arrivons à peu près à temps pour voir… les 3 derniers morceaux du groupe qui avait la responsabilité d’ouvrir ce soir. Les Frustration, nous ont délivré une fin de set mêlant electro au gros RnR qui tache. Bref ils n’était pas là pour faire dans la dentelle… mais ils auraient au moins pu accorder leurs grattes. Cependant certains morceaux étaient très entraînants comme me la dit une personne présente dans l’assistance. Les parisiens nous ont donc proposé selon les dires de chacun un set plutôt sympathique mais peu être un peu trop brouillon à mon goût. Les lumières s’éteignent et nous allons nous désaltérer au bar puisque les bières sont à seulement 1.50 euros. Ça peut faire réfléchir certaines salles de concerts sur la région lyonnaise. Prenez exemples !!!

Ensuite, ce sont les Hatepinks qui débarquent sur scène (photo 3). Ces messieurs n’aimant pas le rose ont tous leurs instruments aux couleurs du groupe. Le son est beaucoup plus soigné que le groupe précédent et c’est ainsi que la formation phocéenne nous délivre un set brut de rockn’roll. Le groupe est formé d’anciens membres des défunts Gasolheads et deux anciens Dollybird. Le set est brutal, alternant les morceaux rapides et énergiques avec des morceaux plus calmes. L’énergie déployée est impressionnante, c’est la première claque de la soirée. On sent l’influence des Buzzcocks sur certains morceaux qui pourraient rapidement devenir des standards du groupe. Bref du rockn’roll hardcore garage : on en redemande ! Ils reviendront pour nous faire un rappel de 2 chansons et puis s’en vont pour laisser place à Anteenagers Mc. Après avoir bien encaissé le son dévastateur des Marseillais, petit retour à la buvette et au stand Lollipop pour me procurer quelques galettes et autres accessoires indispensables du label (badge, stickers, cd, split…).

Le changement de plateau s’effectue rapidement et les Parisiens entrent en scène (photo 4). On retrouve dans cette formation le guitariste de Frustration et trois anciens Steve & the Jerks. A cause de notre manque de professionnalisme, nous assisterons au show des Anteenagers Mc à côté de la buvette en jetant de bref coup d’œil. En tout cas, le set est joliment ficelé et le groupe crée une ambiance différente de la majorité des combos garage punk de l'hexagone. Ceci s'explique peut-être par la qualité des compos, soigneusement travaillées et par le bon esprit des membres du groupe qui n’hésitent pas à mouiller le maillot. Fin du set, les Anteenagers Mc annoncent le groupe phare de la soirée : les Neurotic swingers (photos 1 et 2).

Le temps d’installer le matos, de discuter autour du breuvage favori du groupe, de faire un soundcheck et c’est parti. Les Neurotic envahissent la scène pour nous délivrer un set parfait mélangeant RnR et punk rock. La qualité et l’homogénéité de l’album avait déjà envoûté de nombreuses personnes dont certains de l’équipe de Tous en tong. Les Marseillais jouent vite et fort et ne laissent aucun temps mort. Comme disent certains philosophes : «Ca envoie du bois !!!». Les tubes s’enchaînent mais ne se ressemblent pas, la quasi-totalité de l’album sera joué en live, ainsi que «Nineteen» la reprise des Dogs. La prestation scénique est au delà de nos espérances et tout le monde en redemande. Les lumières s’éteignent et chacun donne ses petites réflexions. En gros, vivement la prochaine date des Marseillais ! On espère les revoir dans notre région, peut être pas si loin…On en reparlera certainement. Les derniers rescapés se retrouvent au bar pour finir les dernières bières bradés. Quelques mots avec Raphaël, bassiste et chanteur des Neurotic Swingers, qui nous fait part des ennuis du label Lollipop suite au dépôt de bilan du distributeur UMC. Remerciement à Rutabaga pour la programmation sur Valence ces derniers mois : Hawaï Samouraï, Surfin’ Matadors, le plateau de ce soir et ceux à venir. Julien accompagné de Keupon (Beer Bong Radio Show), François (bass from Sigma) et Ricos le portugays.

Gierle (2003/08/15)

that's my definition of underground ! (rh 32)

C'est Nat qui conduit. Sam est roulé en boule sur le siège du passager. Mickson, à côté de moi, lutte contre une mauvaise rage de dents, et je suis avachie contre la vitre comme un morceau de viande soûle aux prises avec le hoquet . Je ne sais pas s'il y a de la musique dans l'autoradio. Je sais bien peu de choses, en fait. Je me souviens du bar Tiki. Je me souviens d'avoir bu, d'avoir parlé et d'avoir ri. Je me souviens aussi de la salle de concert, que le batteur des Neurotic Swingers avait un t.shirt des New Bomb Turks, et qu'Olivier des Gasolheads avait un badge sur sa cravate grise. Je ne me souviens pas de Jerry Spider Gang. Mais je sais que les groupes ont joué fort. En fait, je me souviens surtout d'avoir bu. Quelle heure il est ? On file sur l'autoroute et soudain la bagnole sursaute dans un claquement sec. Nat crie : " J'ai écrasé un lapin ! ". On sort vaguement de notre torpeur. La nuit continue à défiler par la fenêtre. On a écrasé un lapin. Mais qu'est-ce-qui s'est passé ?... Rewind...

Parce qu'on n'est pas non plus des loques avinées vingt quatre heures sur vingt quatre, c'est plutôt en forme qu'on quitte Lille dans l'après-midi. On a de quoi être content : ce soir on va voir les Neurotic Swingers et Jerry Spider Gang. Notre destination : Gierle, à quelques kilomètres d'Anvers en Belgique. On met trois heures pour faire un trajet d'une heure et demi, mais on s'en fout. On écoute Guns and Roses et on fantasme comme des bienheureux sur la distro de Stéphane Lollipop qu'on imagine grande comme un supermarché avec des néons, des lumières scintillantes et des tas de disques en or et en diamants. On va aussi s'acheter des t. shirts. Deux chacun.

D'habitude, dans une mégalopole comme Gierle, on s'attend vaguement à trouver une boucherie et un PMU, mais c'est un bar Tiki qui trône sur une petite place, avec ses statues, sa végétation et ses meubles en bambou. Il nous appelle, le Dieu Tiki. Si, si, il nous appelle. Pris d'une soif insatiable, nous commettons l'erreur fatale : renoncer à aller manger pour aller boire un coup. Oui, on croyait vraiment qu'un bol de cacahuettes nous empêcherait d'être soûls avant dix neuf heures....

A ce moment-là, on s'attend encore à une soirée normale, à ce joyeux n'importe quoi, raisonnablement chaotique, qui fait les soirées de concert : foule, bousculades, alcool, et musique. Mais le temps passe et rien ne semble bouger : aucune voiture ne passe dans la rue, les quelques personnes intallées en terrasse ont bizarrement disparu. Il ne reste que nous, perchés sur nos tabourets de bar. C'est la quatrième dimension. On est aspiré dans la dimension Tiki. Je tends le bras pour attrapper mon verre, et à chaque fois, il est plein. Il est toujours plein, et putain, j'ai une de ces soifs ! Les statues tiki sont de plus en plus grandes, et leurs visages de plus en plus déformés...

Finalement, ce sont les membres des groupes qui débarquent. Tous semblent assomés par la chaleur et ont vaguement l'air de se demander ce qu'ils font là. Malgré tout, ça discute et ça rigole. Je sais pas si c'est l'alcool, mais on se croirait dans le pré-générique d'un film d'horeur. Inconscients de ce qui nous attend. Ca doit être l'alcool. Ou la faim. On est dans une ville déserte.

On reste au bar longtemps après que les groupes soient partis repérer la salle de concert. Et quand on se décide à les rejoindre, on titube dans le noir dans une rue vide et silencieuse. Il n'y a personne ici, et tout est calme. On attend devant la salle, et on discute toujours. Voilà comment ça se passe : on est dehors, devant une salle de concert fermée, et on a tous des verres de bière à la main. Je jure qu'elles surgissent de nulle part. Pendant tout ce temps, j'attrappe des bouts de phrases au vol. Hier soir, les Jerry et les Neurotics étaient en Allemagne. Depuis que les Gasolheads ont splitté, Olivier joue dans les Hatepinks. Hé, hé quand je vais dire à ma copine Karine qu'il était là, elle va pas en revenir !... Ah, et Stéphane de Lollipop n'a pas amené sa distro. Quelle pitié ! Mais le nouvel album des Neurotic Swingers sort au mois de septembre. A intervalles réguliers, l'un de nous scrute les alentours à la recherche d'un signe de vie. Personne. Il n'y a personne. Alors tant pis, on n'attend plus.

La salle est plutôt grande avec un bar et une scène. On s'installe un moment pour bavarder, accoudés sur une table, et on grille toutes nos clopes. Les bières apparaissent et disparaissent. Dès qu'on peut, on en attrappe une au vol. C'est un curieux ballet. Les gens défilent à notre table, on parle à chacun d'eux. Tout le monde est si gentil. A chaque fois que je lève la tête et que je cligne des yeux, je vois quelqu'un qui joue dans un groupe. C'est normal puisqu'il n'y a personne d'autre.

Ca ressemble à une hallucination collective, ou un délire ethylique. Et ça tangue plus que sérieusement quand les Neurotic Swingers commencent à jouer. On est quatre dans la salle. En comptant les membres de Jerry Spider Gang qui vont jouer après et la poignée de personnes qui accompagnent les groupes, on est douze ou treize. Et alors ? Dès les premiers accords, c'est comme si la salle était pleine. Ils jouent fort. Ils sont classes. Et hargneux. Ca sautille et ça rigole. Ils s'agitent sur la scène avec un naturel effrayant. C'est comme s'ils étaient nés avec leurs chemises à jabot et leurs jeans noirs décorés à l'eau de javel. J'écrase ma clope sur le sol et quand je lève les yeux, c'est Lo Spider qui est derrière le micro. Encore une torsion de l'espace-temps. Putain, qu'est-ce-qu'ils jouent fort ! Ca hurle, ça grésille et ça court-circuite les tympans. Au bout de quelques morceaux, le sol se liquéfie sous mes pieds, et les murs se mettent à onduler. J'ai l'impression d'être dans un tableau de Dali. Ou dans Le Cri, version surréaliste. Il me faut de l'air. Je vois la porte. Je sors. Je suis dehors. Un petit moment. Quand je retourne à l'intérieur, Jerry Spider Gang ont fini de jouer. Je rejoins Nat et Sam qui a quand même réussi à acheter deux 45 tours. Les conversations se mutent en bouillon incohérent, et après... Après...

On flotte jusque la voiture. Je m'écrase contre la vitre. Mickson a mal aux dents. Sam s'endort sur le siège passager et Nat écrase un lapin sur l'autoroute. Parce que, maintenant que j'y pense, il fallait bien une victime. Cette soirée avait tout du crime parfait : un lieu retiré, pas de photos, pas de témoins. Et pourtant, je suis sûre qu'il y avait deux foutus bons groupes, et qu'on y était.

(Jennifer Smagghe, publié dans Rock Hardi hors-série n°32, janvier 2004)

CHEMNITZ (Subway To Peter) 15 Sept 2003 / Moloko Plus

Und als ob es kein Morgen gibt geht's gleich zum nächsten Konzert. Die Marseilleser Punk Rock Mafia schickt ihren frischesten Spross ins Rennen und da muss ich dabei sein. Eigentlich sollte euch die Band mittels eines ausführlichen Interviews im Tiki Lounge Nummer 3 schon lange vorgestellt sein. Auf Grund diverser Probleme mit der Druckerei ist die aber noch immer nicht erschienen, so gibt's hier die Rahmendaten. 

Die Neurotic Swingers sind Gitarrist Pachuco von den leider verblichenen Gasolheads, Sänger und Bassist Raphael von Dollybird, Schlagzeuger Mathieu von Sugarfix und komplettiert wird das Quartett mit Gitarrist Stephane der sich für die tollen Platten von Lollipop Records verantwortlich zeichnet. Und 70's Punk Rock ist genau ihr Ding. Einflüsse kommen wohl eher aus Amerika den England und heute stellten sie ihre neue Platte vor, nachdem sie inzwischen schon ne 10" und zwei Split Singles vorweisen können. Die eine mit Dogmatic Salamander aus Japan und zum anderen mit Kevin K.

Ehe es nach Chemnitz geht stehe ich wie jeden Montag meinen Mann auf'm Bolzplatz und ich war verdammt gut drauf. Den Durst könnte ich aufs prächtigste in Chemnitz löschen, also los!

Das Subway ist schon gut gefüllt. Kein Wunder, Eintritt wird hier nicht verlangt. Der harte Kern unserer Fahrgemeinschaft sitzt schon wieder oder immer noch beim Bier und wenig später stecken wir in ausufernden Gesprächen mit den Franzosen. Nach'm dritten Bier geht's dann endlich los und den gezollten Vorschußlorbeeren werden die Neurotic Swingers in jeder Hinsicht gerecht. Die kleine Deutschlandtour ist wohl fasst zu Ende, so empfehle ich euch deren neue Scheibe "Artrats" mit nem tollen Cover aus der Feder von Olivier Gasolhead. Das Subway trieb die Band zu zwei Zugaben und nicht wenige sah ich im Anschluss mit ner Platte oder nem T-Shirt die Heimreise antreten. Der im Vorfeld eingewurfene Spruch "Sometimes you lost, sometimes you win" hatte heute seine volle Berechtigung. Bei der Subway Show der Gasolheads kamen kaum 20 Mann, heute sah man dagegen nur Sieger.(HOLM)

PARIS/NOUVEAU CASINO 15 Nov 2002 / Melodick

D'abord, il aura fallu trouver la salle, sachant que les métros sur cette ligne fermaient pour travaux après 20h. Mais ensuite, il a fallu se justifier auprès du vigile de la présence d'un appareil photo dans le sac de Yohan... Ce dernier va d'ailleurs lancé au gorille "on vient faire des photos ce soir ; on a des invits". Ce qui engendra la réponse suivante : "Ah vous êtes de France Soir ? Alors rentrez...". Nous n'allions pas le contredire. Après tout, pourquoi pas... Dans la salle, les Neurotic Swingers ont ouvert le bal et donnent tout ce qu'ils ont. Comme leurs compères de labels, les Gasolheads, cette petite bande d'excités délivrent un punk/rock and roll efficace et fougueux. C'est carré, accrocheur et terriblement sincère. Mention spéciale pour le mini-hymne : "What's your definition of underground?".

PARIS/NOUVEAU CASINO 15 Nov 2002 / Zicline

Très bonne soirée bien punk, garage et rock'n'roll ce vendredi soir au Nouveau Casino avec les Neurotics Swingers qui ouvrent le concert d'une façon remarquable. One two three four, et cela pendant environ 40 minutes sans temps mort. Ca fait du bien un petit retour en arrière de 25 ans pour retrouver un très bon son punk and rock'n'roll. Petit voyage aussi entre New York, Boston, Sydney, le Havre et tout cela à Paris avec un groupe de Marseille avec aussi un petit détour à Rouen en mémoire à Dominique Laboubee en reprenant un très vieux titre des Dogs justement de 77 : Nineteen.

 

Rock'n'Roll Catastrophe Party 2/Vendredi 12 Avril@La Casamance

Les Delirium Tremens de L'île de Ré ont bien chauffé la salle avec leur psychobilly d'outre-tombe et des reprises de Batmobile, Mad Sin et The Peacocks (version plus trash). Ils avaient de jolis fly tops et des flammes partout... Ensuite Flying Over ont balancé leur punk rock'n'roll speedé, 12 titres de TV Killers sous amphétamines avec un très très bon bassiste... (je déconne, c'est moi qui joue la basse dans Flying Over!) N'empêche qu'on a fait un bon set, avec quelques pains, mais c'est normal non? Et pour finir les Neurotic Swingers de Marseille ont été chaudement acceuillis par le public de La Casamance, et leur Rock'n'Roll Punk passe très très bien en live, d'autant plus que les membres du groupes sont très sympathiques. ça faisait longtemps qu'il n'y avait pas eu un si bon concert de Rock'n'Roll à La Casa, et ça fait du bien!

MACHINE A COUDRE/Vendredi 28 Fevrier w/ DOGS

Les lieux qui accueillent les vrais groupes de rock & roll ne sont pas si nombreux. Malgré les difficultés at avec une bonne volonté manifeste, la Machine à Coudre à Marseille met un point d'honneur à proposer une programmation de choix pour tous les amateurs de rock authentique.

Ce jeudi soir est un soir particulier parce que les Dogs nous rendent enfin visite après un rendez-vous raté. Il y a donc affluence et dans l'assistance se cotoie un public tout style dans une ambiance bon enfant. Les Neurotic swingers, nouveau groupe marseillais sont chargés de la première partie. Ils allient énergie et attitude dans un punk rock idéal pour chauffer la salle. Une introduction parfaite.

Après une courte pause, les Dogs sont là. quelques petits problèmes techniques et une salle transformée en sauna les galvanisent. Comme tout grand groupe de scène, ils se serrent les coudes face à l'adversité et avec l'aide d'un public réceptif et connaîsseur, ils nous offrent un pur moment de rock & roll. Less classiques s'enchaînent sans relâche alors que le groupe échange des regards et des sourires complices. Les guitares de Dominique et Laurent se complètent parfaitement, maintenant cette ligne claire qui est une des marques de fabrique du groupe. la rythmique appuie et assiste les deux compères sans défaillance. Laurent chante une reprise d'un morceau d'allure pop extrait du songbook d'Alex Chilton au milieu du set. Après cet intermède, le répertoire des Dogs reprend ses droits avec énergie et deux rappels plus tard, le groupe, trempé de sueur, rend les armes, un sourire satisfait aux lèvres (Jean-Jacques Mura, It's only rock #3 Juillet 2002)

CONCERT & CO

Premier concert des Neurotic Swingers. Groupe marseillais formé de Pascal des Gasolheads à la gratte, de Stéphane de Lollipop à la gratte, de Raphael de Dollybird à la basse/chant et du batteur de Sugarfix. Bref que des zicos confirmés dans le punk rock qui ont monté un groupe pour s'faire plaisir. Et ça marche d'entrée. un rock à la Saints des plus efficaces. l'Pascal faisant son show habituel s'contorsionant dans tous les sens avec sa gratte. Rock'n'roll attitude jusqu'au bout. Plus que convaincant pour un premier concert. Vivement qu'ils repassent !